Méditation adoration eucharistique



Adoration eucharistique N°13 

Avec Mère Térésa 

Chant d’exposition : au choix 

1er lecteur : 

« Jésus souffre de nous aimer. Cela lui fait mal. Et pour être sûr que nous nous souvenons de son immense amour, il se fait lui-même le pain de la vie pour satisfaire notre faim de son amour – notre faim de Dieu – car nous avons été créés pour cet amour. Nous avons été créés à son image. Nous avons été créés pour aimer et être aimés et il est devenu homme pour nous rendre possible d’aimer comme il nous aimait. » 

2ème lecteur : 

« Lui-même est devenu l’affamé, le nu, le sans-logis, le malade, le prisonnier, le solitaire, le rejeté et il dit : « c’est à moi que vous le faites. » Il a faim de notre amour et cette faim n’est autre que la faim de notre pauvre peuple. Cette faim se trouve parfois dans notre propre foyer. » 

« Donnons-lui la joie de l’aimer et d’aimer notre prochain. Gardons cette joie d’aimer Jésus du fond du cœur et partageons cette joie avec tous ceux que nous rencontrons. » 


1er lecteur : 

Pendant l’adoration silencieuse faisons nôtres ces paroles de contemplation de Jésus, écrites par Mère Térésa : 

« Jésus est le Verbe fait chair. 

Jésus est le Pain de Vie. 

Jésus est la victime offerte sur la croix pour nos péchés. 

Jésus est le sacrifice offert à la sainte messe pour les péchés du monde et pour les miens. 

Jésus est la parole à dire. 

Jésus est la vérité à annoncer. 

Jésus est le chemin à parcourir. 

Jésus est la lumière qui doit briller. 

Jésus est la vie à vivre. 

Jésus est l’amour que nous devons aimer. 

Jésus est la joie à partager. 

Jésus est le sacrifice à offrir. 

Jésus est la paix à donner. 

Jésus est le pain de la vie donné pour être mangé. 

Jésus est l’affamé à nourrir. 

Jésus est l’assoiffé à rassasier. 

Jésus est l’homme nu à vêtir. 

Jésus est le sans-abri à qui nous devons parler. 

Jésus est le malade que nous devons soigner. 

Jésus est l’homme isolé que nous avons à aimer. 

Pour moi, Jésus, c’est mon Dieu, c’est mon époux, c’est ma vie, c’est mon seul amour, c’est tout en tout, c’est tout ce que j’ai. » 


-Silence- 

Chant : au choix 

1er lecteur : 

« J’ai soif ! » Est une parole beaucoup plus profonde que si Jésus avait simplement dit :  « je vous aime. » Tant que vous ne saurez pas, et de façon très intime, que Jésus a soif de vous, il vous sera impossible de savoir celui qu’il veut être pour vous ; ni celui qu’il veut que vous soyez pour lui… 

Comment vous approchez de la soif de Jésus ? Un seul secret : plus vous viendrez à Jésus, plus vous connaîtrez sa soif. 

« Repentez-vous et croyez en l’Evangile » nous dit Jésus. De quoi faut-il nous repentir ? De notre indifférence, de notre dureté de cœur. Et que faut-il croire ? Que Jésus a soif, dès maintenant, de votre cœur et des pauvres. Lui qui connaît votre faiblesse, désire néanmoins seulement votre amour : il veut simplement que vous lui laissiez une chance de vous aimer. » 



2ème lecteur : 

« Nous pouvons certes passer du temps à la chapelle mais avez-vous perçu – avec les yeux de l’âme-avec quel amour il vous regarde ? Avez-vous vraiment fait connaissance avec Jésus vivant, non à partir de livres mais pour l’avoir hébergé dans votre cœur ? Avez-vous entendu ses mots d’amour ? Demandez-en la grâce : il a l’ardent désir de vous la donner. » 



1er lecteur : 

« Adorons le Jésus dans nos cœurs : il a passé trente des trente-trois années de sa vie dans le silence : il est entré dans sa vie publique en passant quarante jours dans le silence, souvent il se retirait seul pour passer la nuit dans le silence de la montagne. Lui qui parlait avec autorité passe maintenant sa vie terrestre dans le silence eucharistique. » 

-Silence- 



Chant : au choix 



1er lecteur : 


« Comment pourrions-nous passer un seul jour sans écouter Jésus dire « je t’aime »… c’est impossible ! Notre âme en a besoin autant que notre corps a besoin de respirer. Sinon, la prière meurt et la méditation dégénère en simple réflexion. Jésus veut que chacun de nous l’écoute, lui parle dans le silence du cœur… Vous lui manquerez quand vous ne vous approchez pas de lui. Il a soif de vous. Il vous aime en permanence, même quand vous ne vous en sentez pas digne. Lorsque vous n’êtes pas accepté par les autres – ou même parfois par vous-même – il est celui qui, toujours, vous accepte. » 


Ensemble, présentons à Dieu nos demandes : 


-Pour que les peuples de la terre vivent en paix et en sécurité, prions le Seigneur. 

Refrain : Réveille ta puissance, Seigneur, viens nous sauver, fais luire ta présence, révèle ta bonté. 

-Pour que les dirigeants de ce monde aient le souci de protéger les plus faibles, prions le Seigneur. 

-Pour que nos communautés chrétiennes vivent dans la charité, la joie et la sérénité, prions le Seigneur. 

-Pour ceux et celles qui vivent un deuil et pour tous nos frères et sœurs défunts, prions le Seigneur. 

-Intentions personnelles … (formulées par les participants) 

Notre Père 


Chant : au choix 


1er lecteur : 

En ce premier trimestre de l’année, alors que nous entrons dans le temps de carême demandons au Seigneur par l’intercession de Mère Térésa de nous faire entrer dans la joie du don. Car elle-même nous l’affirme. 


2ème lecteur : 

« La joie est prière, la joie est force. La joie est amour. Elle est comme un filet d’amour qui prend les âmes. Dieu aime celui qui donne avec joie. Qui donne joyeusement donne le plus. Il n’y a pas meilleure façon de manifester notre gratitude à Dieu et aux hommes que d’accepter tout avec joie. Un cœur brûlant d’amour est nécessairement un cœur joyeux. Ne laissez jamais la tristesse vous envahir au point de vous faire oublier la joie du Christ ressuscité. ». 


-Temps de silence- 


Bénédiction ou chant final : au choix