Adoration eucharistique

A partir du psaume 33 (34)

« Je bénirai le Seigneur en tout temps »

Méditation du Pape Jean-Paul II (1985)

Cœur de Jésus : fournaise ardente de charité
La fournaise brûle. En brûlant, elle consume toute chose, aussi bien du bois que d’autres substances facilement combustibles.

Le cœur de Jésus, le cœur humain de Jésus brûle de l’amour dont il déborde. Et cet amour est l’amour pour le Père éternel et l’amour pour les hommes.

La fournaise, en brûlant, s’éteint peu à peu. Le cœur de Jésus, au contraire, est une fournaise qui ne s’éteint pas. En ceci, il ressemble à ce « buisson ardent » du livre de l’Exode, dans lequel Dieu se révéla à Moïse. Le buisson qui s’était embrasé…ne se « consumait pas ».

En effet, l’amour de Jésus qui brûle dans le cœur de Jésus est surtout l’Esprit Saint. Cœur de Jésus, fournaise ardente de charité. Tandis qu’elle brûle, la fournaise illumine les ténèbres de la nuit et réchauffe les corps glacés des voyageurs.

« Qui regarde vers toi resplendira »

Que ta Lumière vienne illuminer toutes nos nuits, Seigneur. Nous regardons vers toi, nous te contemplons. Nous sommes comme le pauvre qui crie, qui attend, qui espère. Ton cœur brûlant d’amour ne peut se détourner du pauvre qui appelle : de toutes mes frayeurs tu me délivres. Oui, heureux qui trouve en moi son refuge.


Chant au choix


Silence


« Je me glorifierai dans le Seigneur : que les pauvres m’entendent et soient en fête ! Magnifiez avec moi le Seigneur, exaltons tous ensemble son nom. »

Oui, tu me révèles, Jésus, le nom du Père et son attitude de tendresse et de Miséricorde. C’est ainsi que nous l’accueillons en contemplant ton cœur eucharistique.


Alors que nous sommes dans le trimestre où nous fêtons le Sacré-Cœur, nous pouvons prolonger notre adoration eucharistique en lisant quelques extraits de cette belle prière de mère Teresa que nous reproduisons ici dans son intégralité :


« J’ai soif de toi ! »

« Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.

C’est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit. Même quand tu ne m’écoute pas, même quand tu doutes que ce puisse être moi, c’est moi qui suis là. J’attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d’invitation, qui me permettre d’entrer en toi. Je veux que tu saches que chaque fois que tu m’inviteras, je vais réellement venir. Je serai toujours là, sans faute. Silencieux et invisible, je viens, mais avec l’infini pouvoir de mon amour. Je viens, apportant tous les dons de l’Esprit Saint. Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l’amour que j’ai pour toi, un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du cœur est celui que j’ai reçu du Père même. Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t’unir à moi, dans toutes mes blessures. Je vais t’apporter ma lumière.

Je viens écarter les ténèbres et tous les doutes de ton cœur. Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux.

Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie.

Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme. Je te connais de part en part.


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